Émotions en microsillons : disques & pépites…

Metric « Romanticize The Dive »

Metric revient le 24 avril 2026 avec son dixième album — entre déflagration indie rock et songeries acoustiques. Emily Haines en totale liberté vocale…

 


Autour de Lucie — « Hors Monde »

Onze ans après « Ta Lumière Particulière », le duo français revient avec un sixième album intime et clairvoyant — pop tamisée, voix de Valérie Leulliot au sommet, entre mélancolie assumée et observation lucide du monde.

 


Ed O’Brien (Radiohead) — « Blue Morpho »

Six ans après « Earth », le guitariste de Radiohead revient avec un second album solo d’une profondeur hypnotique — psych-folk hypnotique, jazz et trip-hop au service deune renaissance avant tout personnelle.

 


Fink — « The City Is Coming To Erase It All »

Neuvième album studio annoncé pour juin 2026 — Fink explore sa « nowstalgie », l’art de créer du neuf avec l’éthique d’une autre époque. Folk acoustique et minimalisme introspectif.

 


Ghinzu — « W.O.W.A »

17 ans de silence… puis « Out Of Control »Ghinzu signe un retour tonitruant et annonce un nouvel album. La figure emblématique du rock alternatif belge est de retour.

 


Augusta — « Make A River Of My Spine »  (EP)

« She Begs » — une pépite folk épurée et joliment intimiste, premier extrait d’un EP très attendu. Augusta confirme tout le bien qu’on pensait d’elle.

 


Moby — « Future Quiet »

23ème album studio pour Moby — foncièrement apaisé, magnifiquement introspectif. « Future Quiet » esquisse un refuge sonore face au vacarme des temps modernes.

 


Khruangbin — « The Universe Smiles Upon You ii »

Dix ans après l’original, Khruangbin ré-enregistre intégralement son premier album culte. Plus qu’un anniversaire — une réinvention mature et poétique.

 


Puscifer — « Normal Isn’t »

« Self Evident » annonce la couleur — Puscifer revient plus sombre, plus incisif, résolument ancré dans un post-punk percutant.

 


Archive — « Glass Minds »

Le collectif britannique place la barre très haut avec « Look At Us » — premier extrait d’un treizième album studio attendu pour début 2026.

 


Makaya McCraven — « Off The Record » 4 x (Eps)

Quatre EPs, une carrière en panoramique — Makaya McCraven esquisse son univers multifacette avec la générosité d’un beat scientist au sommet de son art.

 


Marissa Nadler — « New Radiations »

Dixième album pour Marissa Nadler — diapré de subtilités clair-obscur, raffiné, climatique. Une artiste qui n’a jamais aussi bien irradié.

 


Boo Boos — « Young Love »

De Brooklyn à Los Angeles, Mark Everett (Eels) et Kate Mattison forment un tandem improbable et irrésistible — Boo Boos séduit avec un charme fou dès la première écoute.

 


QUINQUIS — « Eor »

Depuis son île d'Ouessant, QUINQUIS jette l’ancre avec « Eor » — album sensoriel et contemplatif, où le Breton et la musique fusionnent en paysages sonores uniques.

 


Nils Frahm — « Night »

Après « Day », place à « Night »Nils Frahm prolonge son exploration duale avec un recueil studio aussi intime que vertigineux.

 


Rebekka Karijord — « The Bell Tower »

Deuil et espoir, pudeur et grandeur — Rebekka Karijord signe un album collaboratif bouleversant avec la chorale Roomful of Teeth.

 


Morcheeba — « Escape The Chaos »

Le single « We Live And Die » confirme le retour en force des doyens du trip hop londonien — Démonstration imparable que du chaos naissent les plus belles étoiles.

 


Bon Iver — « Sable, fABLE »

Bon Iver boucle la boucle — « Sable, fABLE » prolonge son dernier EP en album complet, avec cette intensité émotionnelle qui fait sa légende.

 


Albin de la Simone — « Toi là-bas »

Souvenirs, coups de cœur et nouveauté — Albin de la Simone mitonne « Toi là-bas » avec la délicatesse artisanale qui fait tout son art.

 


GRAVAS — LP

Né de la frénésie artistique d’Aurélie Gravas, ce trio belge fusionnel livre un premier disque de rock’n’folk diapré d’onirisme — là où la peinture et la musique ne font qu’un.

 


The Horrors — « Night Life »

Nouveau line-up, nouveau label, nouvelle maturité — The Horrors fait peau neuve et revient fort avec une cuvée electro-gothique qui s’annonce parmi les meilleures de leur carrière.

 


Röyksopp — « Nebulous Nights »

Sans prévenir, Röyksopp lâche plus de deux heures d’ambient ésotérique et planant — « Nebulous Nights » réimagine son triptyque « Profound Mysteries » dans un halo mystérieux et vaporeux.

 


Yann Tiersen — « Rathlin From A Distance | The Liquid Hour »

Un double album en deux chapitres distincts — piano épuré et immersif d’un côté, psychédélisme électronique de l’autre. Yann Tiersen projette en dualité avec une cohérence bouleversante.

 


Shannon Wright — « Reservoir Of Love »

Après une maladie qui a failli lui coûter la vie, Shannon Wright signe seule un album viscéral et cathartique — écrit, composé, produit, mixé et joué presque intégralement par elle. Bouleversant.

 


Beirut — « A Study of Losses »

Zach Condon compose la bande sonore d’un spectacle de cirque contemporain suédois — retour inattendu et classieux, porté par le fascinant « Caspian Tiger ».

 


Mogwai — « The Bad Fire »

Enregistré en Écosse comme un refuge face aux épreuves — Mogwai livre son onzième album avec des guitares à la virulence effilée. Les inoxydables post-rockeurs britanniques sont en feu.

 


Beth Gibbons — « Lives Outgrown »

15 ans après Portishead, Beth Gibbons sort son premier vrai album solo — folk orfèvre, voix diaphane, production de James Ford. Un moment de grâce rare et bouleversant.

 


Elysian Fields — « What The Thunder Said »

Treizième album pour le glamour duo américain, enregistré à New York avec Matt Low et Garciaphone — une french touch inattendue au service d’un charme suranné intemporel.

 


Ha The Unclear — « A Kingdom In A Cul-De-Sac »

Premier album des quatre boys néo-zélandais — rock indé joyeusement addictif, jubilation contagieuse et titre aussi décalé que ses géniteurs d’Auckland. À accrocher d’urgence.

 


Bada-Bada — « Portraits »

Premier album studio pour le trio français — jazz avant-gardiste, électronique osmotique et mélodie préservée. Entre chien fou et artiste mature, Bada-Bada louvoie avec maestria.

 


Sigur Rós — « Átta »

Huitième album pour l'inimitable trio islandais — cordes du London Contemporary Orchestra, grâce spectrale et cinématographie vaporeuse. Probablement le disque le plus contemplatif de leur carrière.